CFAK est partenaire des Journées des sciences humaines 2018

Written by on 15 mars 2018

Journées des sciences humaines 2018

Du 15 au 21 mars, au Centre culturel de l’UdeS

C’est aujourd’hui que commence les journées des sciences humaines à l’Université de Sherbrooke. CFAK vous présentera dans les prochains jours certaines des conférences réalisées dans le cadre des Journées des sciences humaines 2018. Vous pourrez entendre sur nos ondes, en direct ou en diffusion de deuxième vague, des conférences sélectionnées pour vous! Nous avons récupéré ci-bas les informations concernant les conférences que nous allons diffuser sur nos ondes. Mais attention! Les Journées des sciences humaines, c’est beaucoup plus que ça et nous vous encourageons à vous informer sur la multitude d’événements qui y sont associés.

Les Journées des sciences humaines 2018, c’est 45 membres du corps professoral et 25 personnes de la communauté universitaire ou du milieu communautaire qui ont préparé, pour vous, des tables rondes, des conférences et des expositions interdisciplinaires afin de « marquer la collaboration, provoquer la rencontre », thème de cette 3e édition. De la psychologie au génie, en passant par le travail social, le marketing, la communication, la littérature, les sciences, l’histoire, l’éthique, la politique, la philosophie, l’art, l’informatique, la psychoéducation et la médecine, des spécialistes de tous les domaines seront réunis le temps de cinq journées, 20 activités et un spectacle.

Source : Faculté des lettres et sciences humaines



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Jeudi 15 mars 2018

Loi 151 et code de conduite : relations pédagogiques et relations intimes

En collaboration avec le Secrétariat général et le Vice-rectorat à la vie étudiante

12 h à 13 h 30 – Hall du Centre culturel

Diffusé à CFAK le vendredi 16 mars à 13h

La Loi visant à prévenir et à combattre les violences à caractère sexuel dans les établissements d’enseignement supérieur (projet de loi 151, sanctionné en décembre 2017) prévoit que les établissements d’enseignement supérieur devront se munir d’une politique de prévention des violences à caractère sexuel. Des règles encadrant les activités sociales et d’accueil des étudiants, des mesures de sécurité, des formations ainsi qu’un processus de plaintes devront être mis en place avant le 1er septembre 2019. De plus, un code de conduite devra être élaboré, prévoyant les règles qu’une personne ayant une relation pédagogique ou d’autorité avec une étudiante ou un étudiant doit respecter si elle entretient des liens intimes avec celle-ci ou celui-ci.

Sous forme de discussion, cet atelier permettra d’échanger sur les enjeux soulevés par ces relations. Devons-nous les proscrire ou simplement les encadrer? N’est-ce pas faire preuve de paternalisme ou de puritanisme que d’interdire ce type de relation? Ou est-ce plutôt favoriser la sécurité du plus grand nombre? Ces relations permettent-elles un réel consentement libre et éclairé?

Partipant.e.s :

  • Jocelyne Faucher, secrétaire générale et vice-rectrice à la vie étudiante, Université de Sherbrooke
  • Luc Sauvé, directeur de section, Ressources humaines
  • Sarah Rocheville, professeure agrégée, Département des lettres et communication, Faculté des lettres et sciences humaines
  • Louise Lalonde, professeure titulaire, Faculté de droit
  • Anabelle Gaudet, vice-présidente à la condition étudiante, FEUS
  • Kevin Galipeault, vice-président aux affaires politiques et externes, REMDUS

 

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Vendredi 16 mars 2018

Arts et sciences : entre division et convergence

En collaboration avec le Vice-rectorat à la recherche et aux études supérieures

12 h à 13 h 30 – Balcon Orford du Centre culturel

Diffusé à CFAK le lundi 19 mars à 9h

Comme l’indique David Carter dans son texte sur le site Agence Science-presse, De la nécessité de (ré) intégrer l’art à la science, « les révolutions scientifiques majeures ont généralement coïncidé avec de grandes périodes artistiques. Trop souvent aujourd’hui la science évolue, mais ne révolutionne pas. Peut-être parce que nous avons enlevé l’art de la science?

L’art recherche la beauté et parle à l’émotion; la science recherche la vérité et parle à la raison. Cette dichotomie n’a pas raison d’être : artistes et scientifiques s’engagent en réalité dans l’observation et dans l’expérimentation. « C’est par l’expérience que progressent la science et l’art », selon Aristote ». L’art tout comme la science rime avec innovation.

« À notre époque, les arts et les sciences sont des disciplines résolument distinctes l’une de l’autre. Cette polarisation entre arts et sciences est relativement récente historiquement. Bien que la contribution des sciences aux arts est considérable, il importe de se demander si l’apport des arts à la science ne l’est pas encore plus. En amont des grandes avancées scientifiques et technologiques, ne retrouve-t-on pas toujours une part de créativité qui permet de voir les choses autrement et d’explorer des avenues inédites? Pour ma part, je le crois », indique Anick Lessard, vice-doyenne aux études et au développement.

Participant.e.s :

  • Éric Desmarais, directeur général et artistique, Sporobole
  • Philippe-Aubert Gauthier, professeur, Département de génie mécanique, Faculté de génie
  • Gentiane Bélanger, chargée de cours au certificat en arts visuels, Département des lettres et communications, Faculté des lettres et sciences humaines, et directrice conservatrice de la Galerie d’art Foreman
  • Denis Groleau, professeur titulaire, Département de génie chimique et de génie biotechnologique, Faculté de génie
  • Émile Morin, artiste multidisciplinaire
  • Jean-Pierre Aubé, artiste multidisciplinaire

 

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Lundi 19 mars 2018

Les banlieues à la carte : analyse des stratégies publicitaires du rêve suburbain à Montréal

12 h à 13 h – Hall du Centre Culturel

Diffusé à CFAK le mardi 20 mars à 9h

Comment une analyse géospatiale de la façon dont est mise en marché la banlieue à Montréal dans les années 1950 et 1960 peut-elle aider à mieux comprendre l’évolution des stratégies publicitaires mises de l’avant? Peut-on découvrir une structure de l’idéal suburbain qui s’en dégage?

Les professeurs Harold Bérubé et Léon Robichaud ont constaté que les données se prêtaient parfaitement à la cartographie des développements résidentiels vantés par les publicités. Ils ont ainsi pu tirer profit du tournant spatial (spatial turn) en humanités numériques et voir comment l’analyse géospatiale pouvait apporter une plus-value.

Au cours de cette conférence, les prémisses de la recherche, son potentiel cartographique, l’intégration d’un système d’information géographique à des fins de visualisation ainsi que les résultats de cette collaboration originale seront abordés. Venez découvrir comment on vend le rêve suburbain dans les différentes banlieues de Montréal, selon la région et selon les deux groupes linguistiques.

Participants :

  • Léon Robichaud, professeur agrégé, Département d’histoire, Faculté des lettres et sciences humaines
  • Harold Bérubé, professeur agrégé, Département d’histoire, Faculté des lettres et sciences humaines

Pour plus d’informations

 


Le cyberespace : un nouvel espace social et politique?

13 h à 14 h 30 – Hall du Centre culturel

Diffusé en direct à CFAK

Depuis quelques années, le cyberespace se juxtapose et influence grandement l’espace social et politique. En d’autres mots, le cyberespace et l’internet semblent envahir notre quotidien. Pour les sciences humaines et sociales, il s’agit d’un formidable défi en termes d’analyse. Un phénomène cyber englobant et prégnant émerge peu à peu et demande à être analysé. Le cyberespace devient-il un nouvel espace social et politique? Comment appréhender l’immensité du cyberespace? Que se passe-t-il dans le cyberespace sur les plans sociologique et politologique? Quelles sont les conséquences, très nombreuses, de l’omniprésence de ce nouvel espace? Quels outils les sciences humaines et sociales peuvent-elles mettre en œuvre pour analyser cet espace? Autant de questions, et de réponses, qui seront abordées durant cette conférence.

Participant :

  • Hugo Loiseau, professeur agrégé et responsable des programmes de 1er cycle, École de politique appliquée, Faculté des lettres et sciences humaines

 

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Mardi 20 mars 2018

Les faussaires de la science

En collaboration avec le Vice-rectorat à la recherche et aux études supérieures

12 h à 13 h 30 – Hall du Centre Culturel

Diffusé à CFAK le mercredi 21 mars à 9h

Abus, manipulations de données, harcèlement, conflit d’intérêts, détournement de fonds, plagiat, le manque d’intégrité de certains chercheurs se rend parfois très loin. Après le phénomène des fausses nouvelles qui a pris de l’ampleur dans la dernière année, nous assistons maintenant aux phénomènes des fausses revues et des fausses données en recherche.

Ces cinq dernières années, les universités du pays ont transmis aux autorités fédérales canadiennes des rapports d’enquête concernant 192 chercheurs, dont 83 ont été jugés malhonnêtes, révèlent de nouvelles données obtenues par La Presse. Leur analyse montre que le nombre de chercheurs sanctionnés annuellement a augmenté de 54 % au cours de cette période. Treize d’entre eux avaient fabriqué, falsifié ou détruit des données. Les autres avaient menti dans leurs demandes de subvention, détourné des fonds publics, plagié ou bâclé leur travail (détails ci-contre).

Selon des statistiques du Secrétariat pour la conduite responsable de la recherche, c’est au Québec et en Ontario qu’il y a le plus de « délinquants » dénoncés aux autorités fédérales depuis 2012. Certains scientifiques sont conscients du problème alors que d’autres n’y sont pas conscientisés. Une discussion précédée d’une courte présentation abordant ce fléau réunira les participant.e.s suivants afin que toutes et tous réalisent que ceci existe et sachent comment se prémunir contre cette problématique.

Participants :

  • Thérèse Audet, doyenne déléguée et vice-doyenne à la recherche, Faculté des lettres et sciences humaines
  • Benoît Castelnérac, professeur titulaire, Département de philosophie et d’éthique appliquée, Faculté des lettres et sciences humaines
  • Jean-Pierre Perreault, vice-recteur à la recherche et aux études supérieures, Université de Sherbrooke
  • Darel Hunting, professeur titulaire, Département de médecine nucléaire et radiobiologie, Faculté de médecine et des sciences de la santé
  • Guylain Boissonneault, professeur titulaire, Département de biochimie, Faculté de médecine et des sciences de la santé

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Mercredi 21 mars 2018

Quand le génie, le droit et la politique discutent de robots… et d’humains

12 h à 13 h 30 – Hall du Centre Culturel

Diffusé à CFAK le jeudi 22 mars à 13h

À partir de trois questions simples, trois conférenciers de trois disciplines différentes croiseront leur regard à propos des robots, de leurs impacts et des perceptions qu’ils provoquent. Ces experts du génie, du droit et de la politique proposeront des réponses aux questions suivantes : les robots, de quoi parle-t-on au juste? Les robots, de quoi avons-nous peur? Les robots, qu’espérons-nous?

Tout au long de cette conversation tridisciplinaire, les conférenciers questionneront tant les robots et leurs grandes promesses, que leurs impacts et la dimension multidisciplinaire qu’implique nécessairement leur intégration toujours plus importante dans nos sociétés humaines.

Participant.e.s :

  • Isabelle Lacroix, directrice et professeure agrégée, École de politique appliquée, Faculté des lettres et sciences humaines
  • François Michaud, professeur titulaire, Département de génie électrique et de génie informatique, Faculté de génie
  • Charles-Étienne Daniel, chargé de cours, Faculté de droit

Avènement de l’intelligence artificielle : une métamorphose de l’éducation?

En collaboration avec le Vice-rectorat à la recherche et aux études supérieures

14 h 30 à 16 h – Agora du Carrefour de l’information

Diffusé en direct à CFAK

Les films, les romans de science-fiction, les scientifiques et les futuristes nous dépeignent depuis des années un futur où l’intelligence artificielle aura une place majeure dans notre monde. Même si les avancées ne permettent pas la création de technologies à la mesure de ces représentations hypothétiques, l’intelligence artificielle est maintenant omniprésente dans nos vies au quotidien. Que ce soit le capteur intelligent qui nous aide à prendre des photos, le pilotage automatique sur certaines voitures, l’assistant personnel des téléphones intelligents ou encore certains logiciels, les technologies de l’intelligence artificielle sont bien plus présentes que l’on peut le croire.

Alors que l’intelligence artificielle a métamorphosé certains secteurs d’activités, l’éducation en est encore à ses débuts. Ainsi, il nous faut nous questionner sur la place que l’intelligence artificielle peut et doit avoir en éducation, aujourd’hui comme dans le futur.

Participant.e.s :

  • Anick Lessard, vice-doyenne à l’enseignement et au développement, Faculté des lettres et sciences humaines
  • François Claveau, professeur adjoint, Département de philosophie et d’éthique appliquée, Faculté des lettres et sciences humaines, et titulaire de la Chaire de recherche du Canada en épistémologie pratique
  • Jean-Herman Guay, professeur titulaire, École de politique appliquée, Faculté des lettres et sciences humaines
  • Sawsen Lakhal, professeure adjointe, Département de pédagogie, Faculté d’éducation
  • Froduald Kabanza, professeur titulaire, Département d’informatique, Faculté des sciences
  • Marc Couture, conseiller pédagogique en intégration des technologies de l’information et de la communication, Service de soutien à la formation, Université de Sherbrooke

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